Du haut de ses 21 ans, The Doug débarque sur la scène française et y répand toute sa jeunesse avec force et fougue. Dans son premier EP « Jeune The Doug », Jules, son vrai prénom, nous livre ses états d’âme. Sa chanson française teintée de rap évoque Alain Bashung mais ses influences vont du rock nerveux de System of a Down au cinéma social et burlesque de Bruno Dumont. Des deux, The Doug a hérité d’une certaine singularité que nous avons tenté de saisir lors de notre rencontre.
Catégorie : Rencontres
Portée par un surréalisme nourri de ses rêves, Fishbach sublime le réel. « Avec les yeux », titre de son second album, l’artiste crée un univers harmonieux et foisonnant pourtant constitué de références divergentes. Juste avant son concert au 106 à Rouen, nous avons eu l’occasion de la rencontrer sans interprète et parfaitement chaussée, le temps d’échanger quelques idées sur Scorpions, Bonnie Tyler, Michel Audiard, la musique de bagnole ou encore la Techno.
Portée par des chœurs sublimes, les nouvelles chansons tragiques ou à boire de Baptiste W. Hamon nous font passer par divers états émotionnels. Pleines de vie, elles racontent, entre rires et larmes, le destin des écorchés parfois « Jusqu’à la lumière », le titre de son troisième album réalisé par John Parish.
Empreintes de l’histoire de l’art, d’Instagram et d’une grande mélancolie, les peintures de Jean Claracq évoquent le papier photos glossy et la lumière homogène des écrans. Né à Bayonne en 1991 et diplômé de L’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2017, l’artiste est devenu en quelques années une figure majeure de la scène contemporaine.
Aventurier des temps modernes, Adrien Cassignol, alias Ryder The Eagle, souffle un vent de liberté et de romantisme crépusculaire sur la pop. « Follymoon », son premier album, évoque une fin de soirée à Las Vegas ou la dernière case d’un Lucky Luke. Portée par la mélancolie et un bel élan d’optimisme, le cowboy toulousain s’élance, tel un personnage de film américain indépendant des années 70, sur la scène pop où nous l’avons rencontré, plus exactement celle du Balajo, à Paris.
Les cordes font partie de sa discographie depuis « La Biographie de Luka Philipsen », premier album paru en 2000. Pour réenregistrer 10 chansons de son répertoire Keren Ann s’est donc tournée vers le Quatuor Debussy. De leur rencontre est né « Keren Ann & Quatuor Debussy », un album quasi live à la croisée de la musique de chambre, de la chanson française et de la pop anglo-saxonne. Cette sélection retrace plus de 20 ans de carrière soit 8 albums, et contient quelques-uns de ses plus beaux titres de « Jardin d’Hiver » à « Les Jours Heureux » en passant par « Que n’ai-je ? ». Nous sommes allés à sa rencontre pour parler plus en détail de ce beau projet hors du temps.
Il nous vient de Walhain, un petit village de Belgique, mais bouscule la scène française à coup de roulement de r. Un brin rétro mais stylé, Pierre de Maere s’imagine en star ! La tête aussi bien sur les épaules que dans les étoiles, le vingtenaire en la carrure. Percutant et teinté d’humour, son premier Ep « Un jour, je » pourrait bien lui permettre de réaliser son rêve. Inspiré par Maupassant et sa chatte Lolita, ses chansons ne manquent pas d’audace et de fantaisie. Nous sommes partis à sa rencontre !
Elle a toujours su qu’elle choisirait la musique pour s’exprimer. Armée de sa guitare et de son premier album « Ex-Voto », Lonny se positionne sur la scène folk, foisonnante mais rarement passionnante, et s’en démarque grâce à son sens incroyable de la mélodie et la délicatesse de son écriture un brin abstraite mais poétique. Dans le genre, nous n’avions rien écouté d’aussi beau depuis « A Song is way above the lawn » le dernier disque de Karen Peris, un des meilleurs de 2021. C’est vous dire combien nous avons été touchés par les chansons feutrées et aériennes de Lonny, une artiste incroyable et nourrie aux paradoxes. Petit éclaircissement !
Héritière de François Hardy mais résolument dans l’air du temps, Alexia Gredy dévoile « Hors saison », un premier album hors du temps qu’elle présente comme un inventaire des sentiments. Juste avec un filet de voix et un ton juste, la jeune artiste transmet effectivement des émotions fortes. Un beau miracle qu’elle aura mis quatre ans à réaliser.
Avec « Ces jours qui disparaissent » paru en 2017, Thimothé Le Boucher s’est imposé comme un auteur de BD incontournable. Dans « 47 cordes », son nouvel album, le jeune homme poursuit sa réflexion sur le rapport entre l’identité et le corps, sous forme de thriller psychologique captivant !
