Pour sa 11e édition, AKAA réaffirmait, jusqu’à dimanche soir, son engagement en faveur de la visibilité, de la circulation et de la reconnaissance des artistes africains et afrodescendants sur la scène internationale. Mission accomplie, d’autant que, à l’occasion du bicentenaire de la photographie, la foire inaugurait un nouvel espace, AKAA PHOTO, consacré à ce médium et aux regards singuliers qu’il porte sur les identités, les mémoires et les imaginaires contemporains. Une initiative qui élargit encore le champ des expressions artistiques représentées et confirme la volonté d’AKAA de faire dialoguer les pratiques, les générations et les territoires. Voici nos coups de cœur de ce bon cru !
Auteur/autrice : Benoit Gaboriaud
Au programme : Loa Mercury, Troye Sivan, Fontaines D.C., Sébastien Delage, Sam Sauvage, Feu! Chatterton, Edouard Bielle, Texas, Savanah, Izae, Ão, Angèle, Adèle Castillon, Lescop, ANGE et Lou Doillon.
Il n’y a pas qu’Art Basel dans la vie d’un amateur d’art. La 12e édition de Paris Internationale s’est révélée incontournable pour qui veut découvrir de nouveaux artistes. Avec plus de 50 galeries indépendantes réunies dans un bâtiment en réhabilitation de 3 500 mètres carrés le long du canal Saint-Martin, cette foire dédiée à la scène émergente dévoilait, jusqu’à samedi, une nouvelle fois des découvertes parmi les plus fascinantes de cette semaine de l’art. Voici nos coups de cœur.
Malheureusement écourtée en raison des violences survenues en marge des manifestations, Art Basel réunissait jusqu’à ce vendredi soir, sous la nef du Grand Palais et dans ses coursives, plus de 200 galeries issues de 41 pays et territoires, dont 30 primo-exposantes. À rayonnement international, la foire d’art contemporain s’organisait autour de trois secteurs : Galeries, dédié aux enseignes établies, Emergence, consacré aux nouveaux talents, et Premise, qui met en avant des propositions curatoriales pouvant inclure des œuvres antérieures à 1900. Comme chaque année, il y en a pour tous les goûts. On y trouve à boire et à manger. Voici, sans plus attendre, nos coups de cœur.
La nouvelle création d’Angelin Preljocaj tombe à point nommé. Véritable ode aux révoltes, de Mai 68 à celle des Téhéranais, Soulèvement fait désormais forcément écho à celle que mènent actuellement les lycéens.
Après L’Intranquille (2021), Joseph Kaï revient avec Beau comme tu changes, un roman graphique sur l’exil, le désir et les métamorphoses de l’intime, ses thèmes de prédilection traités une nouvelle fois avec subtilité et délicatesse !
Nanbanjin, l’histoire d’un mercenaire portugais au Japon, en 1543, racontée tour à tour par Cyril Pedrosa et Taiyō Matsumoto : un sublime et fascinant choc des cultures !
Pour sa première véritable exposition dans son nouvel écrin, après une présentation inaugurale, la Fondation Cartier pour l’art contemporain fait le pari d’une proposition à contre-courant des grandes expositions à succès. Avec Le Temps des récoltes, elle réunit neuf artistes autour du Ghanéen Ibrahim Mahama, dans un parcours aussi audacieux que passionnant. Focus sur trois d’entre eux !
À l’occasion du bicentenaire de la photographie, la Bourse de Commerce présente une monumentale exposition collective réunissant plus de 700 œuvres de 81 artistes : une histoire de la photographie forcément incomplète, mais fascinante !
Après Immonde ! (2022) et Les Contes de la mansarde (2024), cosignés avec Iris Pouy, Elizabeth Holleville revient avec Hysteria, un récit féministe empreint d’épouvante, qui s’inscrit dans la lignée des bandes dessinées de Charles Burns et des films d’horreur des années 1970.
