Cet été, La Villa Arson fait le plein d’art et dévoile Rewinding Internationalism, Jazira et Resonating Ceramics : trois parcours et trois ambiances hétéroclites !
Catégorie : Plein les yeux
Le charmant petit Musée de la vie romantique met en lumière l’œuvre de l’artiste en vogue Françoise Pétrovitch, sous l’intitulé Aimer. Rompre. A voir !
A son époque, la peinture d’une femme n’avait à priori aucun intérêt. Malgré tout, grâce au soutien de ses pairs, Suzanne Valadon (1865 – 1938) s’impose au fil du temps dans les salons les plus prestigieux. Plus transgressive et radicale que la plupart de ses contemporains masculins, l’artiste investit le Centre Pompidou Metz qui lui consacre une des expositions les plus passionnantes de l’année : Suzanne Valadon – Un monde à soi.
Sur la scène du Théâtre de la Ville – Les Abbesses, la chorégraphe argentine Marina Otero mène six Pablo à la baguette pour réaliser ses fantasmes artistiques. Libérateur et jouissif !
Paris l’été c’est parti ! Après que le CCN Ballet de Lorraine et Maud le Pladec aient investi la Cour Lefuel du Musée du Louvre, joyau du second Empire, et avant que les danseurs de Fuck Me se dénudent sur la scène du Lycée Jacques Decour, le chorégraphe israélien Rami Be’er et la Kibbutz Contemporary Dance Company y ont rayonné, le temps d’Asylum : un ballet habité et énergisant !
Duo d’artistes plasticiens formé en 1995, Elmgreen & Dragset investissent pour la première fois une institution française, le temps d’une exposition incontournable au Centre Pompidou Metz, baptisée Bonne Chance : drôle, poétique et politique !
Niché dans le charmant petit village de Mouans-Sartoux (06), au pied du château, l’Espace de l’Art Concret dévoile l’exposition Cécile Bart & Ode Bertrand. Ce dialogue avec la collection Albers-Honegger est une belle occasion de (re)découvrir ces lieux : savant mélange d’histoire et d’art abstrait.
Le Café Müller, pièce mythique de Pina Bausch, reprend du service grâce à Boris Charmatz : verdict !
Le Chorégraphe français Boris Charmatz s’invite au Café Müller et rejoue la pièce mythique de Pina Bausch, à La Villette. Mais, le lieu est-il toujours tendance ?
Après Madrigals (Monteverdi), Benjamin Abel Meirhaeghe (Eine, 1995) dévoile à la Villette A Revue : un cabaret 2.0 burlesque et fourmillant d’idées !
Écourté à cause des violences urbaines, le Fnac Live aura tout de même eu le temps de dévoiler sa « superbe » ! Pour cette 12e édition réussie, le festival entièrement gratuit s’est tourné vers l’international en proposant deux têtes d’affiches prestigieuses : Beck et Franz Ferdinand. Mais finalement, c’est la jeune scène belge et française, avec notamment Charlotte Adigéry et Zaho de Sagazan, qui s’est le plus distinguée !
