Située non loin de Liège, en Belgique, Spa accueille, chaque année depuis 1994, les Francofolies. Nichée aux confins du massif ardennais, la ville est connue pour son circuit automobile mais aussi pour ses eaux thermales.
Pour sa première exposition en dehors de l’Australie, l’artiste aborigène Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori investit, 7 ans après sa mort, la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Son œuvre, colorée et en apparence abstraite, est avant tout un récit humaniste.
Sur des rythmes répétitifs et enivrants, Fouad Boussouf réunit et réconcilie sur scène les breakdancers, les prieurs et les amants, le temps de Näss (Les gens), une danse à l’énergie particulièrement communicative !
Les chansons aussi chaudes que rafraîchissantes de Charlotte Fever !
A l’occasion du centenaire de la mort de Marcel Proust, Chloé Cruchaudet nous emmène à la rencontre de Céleste Albaret, la servante dévouée et non moins amie de l’écrivain de génie, à travers « Céleste » le nouveau joyau graphique de l’auteure de BD désormais incontournable.
C’est vendredi ! C’est l’heure de la playlist de la semaine, on branche son casque, on pousse les meubles et on met le son. Au programme : Harry Styles, Nakhane, Marlon Williams, Daniela Lalita, Angel Olsen, Sharon Van Etten, Sébastien Tellier, Marie Klock, Bertrand Belin, alt-J, Julia, Julia et Beth Orton.
Poétique, onirique, un brin inquiétant et peuplé de jeune être mystérieux, l’univers de Marcella Barceló fascine et affole, à juste titre, le marché de l’art contemporain.
Pour inaugurer Le Festival Paris l’été, la cour Lefuel du Musée du Louvre, joyau du Second Empire, accueillait le « Boléro » d’Angelin Preljocaj, extrait mémorable de son spectacle « Gravité » créé en 2018.
Figure méconnue du fauvisme, Charles Camoin disait : « En tant que coloriste, j’ai toujours été et suis encore un fauve en liberté ». Le Musée de Montmartre renferme quelques-unes de ses plus belles peintures, le temps de l’exposition « Charles Camoin, un fauve en liberté ».
Au premier coup d’œil, les peintures d’Eugène Leroy (Tourcoing 1910 – Wasquehal 2000) paraissent vulgaires, faites de coups de peinture grossiers, mais de cette matière épaisse se dégage très vite une poésie mélancolique et étonnante.
