Lewis Trondheim en a décidé ainsi ! « Par Toutatis ! », le tome 6 des nouvelles aventures de Lapinot, se déroule dans et aux abords du village des irréductibles gaulois imaginé le 29 octobre 1959 par le scénariste René Goscinny et le dessinateur Albert Uderzo.
Catégorie : Plein les yeux
Le chorégraphe, plasticien et photographe français d’origine yougoslave, Josef Nadj, réunit dans « Omma », huit interprètes originaires de six pays d’Afrique Noire, pour retracer la genèse de la danse et de notre humanité ! Tout un programme… physique !
Frédéri Vernier et Sébastien Davis-Vangelder se mouillent dans Out of the blue, un spectacle audacieux, parfois brouillon, mais drôle et poétique !
Située non loin de Liège, en Belgique, Spa accueille, chaque année depuis 1994, les Francofolies. Nichée aux confins du massif ardennais, la ville est connue pour son circuit automobile mais aussi pour ses eaux thermales.
Pour sa première exposition en dehors de l’Australie, l’artiste aborigène Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori investit, 7 ans après sa mort, la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Son œuvre, colorée et en apparence abstraite, est avant tout un récit humaniste.
Sur des rythmes répétitifs et enivrants, Fouad Boussouf réunit et réconcilie sur scène les breakdancers, les prieurs et les amants, le temps de Näss (Les gens), une danse à l’énergie particulièrement communicative !
A l’occasion du centenaire de la mort de Marcel Proust, Chloé Cruchaudet nous emmène à la rencontre de Céleste Albaret, la servante dévouée et non moins amie de l’écrivain de génie, à travers « Céleste » le nouveau joyau graphique de l’auteure de BD désormais incontournable.
Poétique, onirique, un brin inquiétant et peuplé de jeune être mystérieux, l’univers de Marcella Barceló fascine et affole, à juste titre, le marché de l’art contemporain.
Pour inaugurer Le Festival Paris l’été, la cour Lefuel du Musée du Louvre, joyau du Second Empire, accueillait le « Boléro » d’Angelin Preljocaj, extrait mémorable de son spectacle « Gravité » créé en 2018.
Figure méconnue du fauvisme, Charles Camoin disait : « En tant que coloriste, j’ai toujours été et suis encore un fauve en liberté ». Le Musée de Montmartre renferme quelques-unes de ses plus belles peintures, le temps de l’exposition « Charles Camoin, un fauve en liberté ».
