Il pleut sur Nantes… des chefs-d’œuvre !

« Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville », lançait Nadja Tiller à Jean Gabin dans Le Désordre et la Nuit (1958) de Gilles Grangier, reprenant le célèbre vers de Verlaine. Pourtant, le Musée d’Arts de Nantes choisit aujourd’hui de célébrer ce phénomène météorologique à travers un parcours pluridisciplinaire aussi riche qu’inattendu !

Réduire les Nymphéas aux arts décoratifs serait-il un blasphème ? La réponse dans l’exposition Le décor impressionniste au musée de l’Orangerie.

En 1952, le peintre et décorateur de théâtre André Masson qualifie Les Nymphéas de Monet comme étant la « chapelle Sixtine de l’impressionnisme ». Cette phrase culte et loin d’être anodine participe à redonner une dimension décorative et pertinente à plusieurs œuvres issues du même courant artistique.