Blondino nous emmène sur les Hauteurs de la pop française

Grâce à Hauteurs, son troisième album, Blondino culmine au sommet de la pop française éthérée !

Blondino – Ma Part Noire

De la hauteur, Blondino n’avait nul besoin d’en prendre ! Depuis la sortie de son premier EP éponyme paru en 2016, sa pop aérienne et homogène nous happe ! Pour son troisième disque, celle qui s’est choisi pour pseudonyme artistique le nom du héros du roman suédois Le Grand Blondino, de Sture Dahlström, reste sur son petit nuage artistique, mais nous dévoile quelques-uns de ces plus beaux morceaux, dont Ma Part Noire qui fait écho à ceux de Keren Ann, voire de Beth Gibbons ! Dans cet aveu déchirant, non dénué d’espoir, elle se confie sur sa peur irraisonnée de la vie, avec toute la délicatesse qui lui est propre.

Blondino – Hauteurs

Les textes de l’autrice-compositrice, de son vrai nom Tiphaine Lozupone, n’en restent pas moins universels, à l’exception de ces mots qu’elle chante sur En of the show : « J’ai tant déjoué l’ennui, joué ma vie. Après péripéties, revenir à l’oubli ». Mais avec ce nouvel opus, l’artiste prouve le contraire, d’autant qu’elle clôt l’album par Rêves assassinés, un final étonnamment rythmé qui lui sied à merveille et qui pourrait présager un renouveau musical ! À suivre…

Blondino © Aurélien Conty

Hauteurs, le troisième album de Blondino