Autrice-compositrice-interprète, pianiste et chanteuse liégeoise, Leticia Collet, alias Condore, dévoile Sorry for the Mute Crumbs, un EP sublime qui l’inscrit dans la lignée de Soap&Skin.
Après L’Homme qui tua Lucky Luke et Wanted Lucky Luke, Matthieu Bonhomme propose, avec La longue marche de Lucky Luke, une nouvelle interprétation du personnage créé par Morris, teintée d’ironie et faisant un savoureux écho à l’actualité : l’écologie et la folie trumpienne.
Au programme : Feu! Chatterton, Sébastien Tellier & Juliette Armanet, Ibeyi, Lescop, The Avalanches, Charlotte Cardin, Marguerite, Black Marble, Swim Deep et Roma Luca.
Dans L’Été des oubliés, Simon Rochepeau et Benjamin Bachelier reviennent avec fougue sur le tournage chaotique de La Fleur de l’âge (1947), le film inachevé de Marcel Carné et Jacques Prévert : leur ultime collaboration.
Entre jungles et portraits singuliers, l’exposition Henri Rousseau, l’ambition de la peinture, au musée de l’Orangerie, dévoile un grand nombre de toiles majeures du peintre autodidacte, pour beaucoup jamais montrées en France.
Formé fin 2025 entre Bruxelles, Strasbourg et Anvers, Coup Dur dévoile The English Want, un premier EP yéyé, savoureusement nostalgique, porté par des chansons en français à la fois chatoyantes et incisives.
Avec Derrière le champ, Maxence Kerloc’h signe un premier album âpre mais poignant sur la fin de l’innocence.
Charles Berling s’attaque à Lars Norén et met en scène Lost and Found au Théâtre de l’Atelier, révélant le jeune acteur Pierrick Grillet.
Dans L’Homme qui vendit la tour Eiffel, Stéphane Marchetti (scénariste) et Joseph Falzon (dessinateur) reviennent sur cet événement dans un style cartoonesque et burlesque, à la hauteur de cette légende.
À travers l’exposition Les roches rouges – Éclosion artistique dans l’Estérel à l’aube du XXe siècle, le musée des Beaux-Arts de Draguignan propose une instructive et séduisante immersion dans le massif de l’Estérel.
