Après seize ans d’absence, The Cure revient sur le devant de la scène et dévoile Songs of a lost world, un album mélancolique et atmosphérique enivrant !
Depuis la sortie de 4:13 Dream en 2008, silence radio ! The Cure vient enfin le rompre avec Songs of a lost world, un des meilleurs albums du groupe britanique originaire de Crawley. Ce quatorzième opus constitué, comme Faith (1981) et Pornography (1982), de huit titres est porté par le deuil des parents et du frère de Robert Smith qui les a composés et écrits seul, une première depuis The Head on the Door en 1985. L’artiste laisse toute la place à l’instrumentation, étirant la plupart des morceaux au-delà des six minutes, et laissant ainsi s’instaurer une atmosphère aussi électrique que planante, souvent introduite par un piano. Il s’en dégage un romantisme sombre ! Désormais un brin fataliste, l’auteur incarne dans ce disque des paroles déchirantes et s’y dévoile comme jamais : « Je perds toute ma vie comme ça, à ressasser le temps et les souvenirs. Et tout cela par peur de ce que je vais trouver », se confie-t-il. Intimiste, Songs of a lost world bouleverse de bout en bout !

Songs of a lost world, le quatorzième album de The Cure
