Dans Soli Deo Gloria, Jean-Christophe Deveney (scénariste) et Édouard Cour (dessinateur) nous content le destin de deux jumeaux emportés par le tourbillon de la passion musicale, au cœur d’une Europe baroque fantasmée et fantastique.
Catégorie : BD et romans graphiques
Après Le Petit Lulu (2006) et Hugo est gay (2021), deux romans graphiques autobiographiques subtils et nécessaires, Hugues Barthe revient sur son héritage culturel — ou plutôt sur son absence — dans Mémoires d’un traître.
La romancière Lola Lafon et la dessinatrice Pénélope Bagieu brisent les tabous sur la sexualité des femmes passées 50 ans avec La nuit retrouvée, un récit tendre, léger mais engagé.
Dans Detroit Roma, les artistes parisiens Élène Usdin et Boni nous embarquent dans un road trip foisonnant, imprégné du cinéma hollywoodien flamboyant d’antan !
Avec Ces lignes qui tracent mon corps, Mansoureh Kamari livre un témoignage courageux et sensible sur l’oppression des femmes en Iran.
Initié en 2017, BUG, la saga apocalyptique en cinq volets d’Enki Bilal, touche à sa fin : le livre 4 vient de paraître. L’IA s’y invite timidement !
Dans Shadi, une histoire du vol PS752, trois auteurs iraniens exilés au Canada racontent autant leur déchirement face à la tragédie que leur rage envers le régime assassin des mollahs. Vertigineux !
Après Les Reflets du monde (2022-2024) et Inoubliables (2023-2024), Fabien Toulmé revient à la fiction avec Ulis : le portrait feel-good et bien documenté d’un AESH (Accompagnant d’Élèves en Situation de Handicap).
Dans La mise à mort du tétras lyre, David Combet « tue le père » et, avec lui, la masculinité toxique, tout en douceur graphique !
Après le très remarqué Madones et Putains (Prix Artémisia et Prix Les Inrockuptibles 2024), Nine Antico revient avec Une obsession, un opus très intime, dans la lignée du Consentement de Vanessa Springora.
