Après un essoufflement progressif et 6 ans d’absence, MGMT revient en apothéose avec Loss of Life, un truculent retour aux sources d’Oracular Spectacular (2007).
Groupe phare de la pop psychédélique des 2000’s, MGMT retrouve sa superbe avec Loss of Life : un concentré de tubes oscillants savamment entre grunge et électro 8 bits. Comme pour donner le ton, Mother Nature, le véritable premier titre de l’album, évoque l’excellence de leurs débuts : Time to Pretend (2008) ou Kids (2008). S’ensuit un duo, le premier de leur carrière et pas des moindres ! Invité tout particulier, Chris pose sa voix sur Dancing In Babylon, qui raconte l’histoire d’amour de deux soldats en temps de guerre urbaine. Musicalement, les MGMT empruntent au passé, mais dans leurs textes, le duo fait part d’une ouverture d’esprit jouissive. Dans l’air du temps, ils abordent aussi dans Nothing To Declare, le plus beau titre du disque, le changement de regard sur le handicap, propos illustré par le clip dans lequel joue Inga Petry, une militante souffrant d’une aplasie des membres supérieurs depuis la naissance. Enfin, MGMT retrouve ici sa patte : des textes sérieux teintés d’ironie et un son riche fourmillant d’idées !


Loss of Life, le cinquième album studio de MGMT
