50 000 volts sous les balisor, la fièvre mélancolique de Max Caz

Avec 50 000 volts sous les balisor, Max Caz nous embarque sur l’autoroute, installé sur banquette arrière de la vieille voiture familiale, à l’époque où les bandes FM diffusaient la poésie d’Alain Souchon, Alain Bashung et Françoise Hardy.

Max Caz – New-York au milieu des spectres

Influencé par les productions rétro-contemporaines de Beach House, Feu! Chatterton, Voyou ou Pomme, Max Caz dévoile un premier mini-album qui laisse présager un bel avenir. Empreint de nostalgie, 50 000 volts sous les Balisor nous balade, à coups de ballades folks ou luxuriantes, de New York à Arles, en passant par l’Espagne et l’Égypte. Dans Almodovar, l’artiste dresse le portrait d’une Espagne fantasmée à travers les films du réalisateur emblématique de la Movida. Dans New-York au milieu des spectres, il nous garde éveillé dans cette ville qui ne dort jamais, à l’époque où Andy Warhol y rayonnait. Après un EP tout en anglais paru en 2021, l’artiste a enregistré ce premiers opus en français au studio de Tahiti Boy, Tropicalia, épaulé par Roland de Cazotte, chargé de la réalisation, et de Clément Roussel au mix (à qui l’on doit les productions de November Ultra, Isaac Delusion ou encore Voyou). A leurs côtés, le trajet sur l’autoroute passe bien vite !

Max Caz © JulieOona

50 000 volts sous les balisor, le nouveau mini-album de Max Caz